CHOSEN

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ALCOOLISME 2

Santé masculine

Diagnostic

La plupart des personnes savent fort bien si elles maîtrisent leur consommation d'alcool ou si c'est l'alcool qui contrôle leur vie. Lorsqu'une personne se sent coupable au sujet de sa consommation d'alcool, il y a de fortes chances qu'elle ait un problème d'alcool.

Voici d'autres signes de dépendance à l'alcool :

  • éprouver de la contrariété quand quelqu'un suggère de moins boire ;
  • consommer de l'alcool même lorsque les conséquences pourraient être néfastes (par ex. au travail) ;
  • prendre de l'alcool le matin pour faire face à la journée ;
  • boire souvent plus qu'on l'a prévu lors de réunions sociales ;
  • cacher des bouteilles d'alcool à la maison ou au travail ;
  • boire seul ou en cachette ;
  • ressentir du désintérêt à l'égard des activités et des loisirs qui procuraient du plaisir.

Si vous croyez que vous courez un risque de dépendance à l'alcool, ou si c'est le cas pour une personne qui vous est chère, obtenez de l'aide. Diverses ressources sont disponibles. Consultez la section « Traitement et prévention » ci-après pour des détails supplémentaires.

 

Traitement et Prévention

Certaines personnes manifestent des symptômes physiques graves lorsqu'elles essaient de s'abstenir de boire de l'alcool. Les hallucinations et le delirium tremens, considérés comme des symptômes d'intoxication, sont en fait causés par une brusque sobriété. Les personnes qui ont une dépendance à l'alcool présentent des symptômes comme la peur, la confusion, une fièvre et un pouls rapide lorsque la drogue n'est plus dans leur système. Le traitement en milieu hospitalier et la prise de médicaments anxiolytiques peuvent aider à atténuer les effets physiques pendant cette phase de sevrage.

Pour la plupart des personnes qui cessent de boire, le plus grand danger est de recommencer à consommer de l'alcool (c'est une rechute).

Il n'est pas facile d'amener un être cher à rechercher de l'aide pour une dépendance à l'alcool, puisque la plupart des personnes nient ce problème (ce déni est lié aux changements cognitifs associés à la maladie). Il se peut que vous ayez à soulever le sujet plus d'une fois et que vous ayez à faire participer des amis et des membres de la famille à la discussion pour montrer à quel point cela vous préoccupe. Il est préférable d'aborder le sujet calmement, sans lancer d'accusations et en mettant l'accent sur le soutien de la personne concernée. Mentionnez des comportements et des événements précis qui ont causé vos préoccupations plutôt que de parler d'une façon générale.

Sachez qu'il existe diverses interventions efficaces pour traiter l'alcoolisme. Certaines personnes seront en mesure de modifier ou de cesser leur consommation d'alcool après qu'une personne en qui elles ont confiance ait mentionné les effets dévastateurs de leur comportement. Malheureusement, les interventions de la famille et des amis ne suffisent que dans une minorité de cas.

Le mouvement des Alcooliques Anonymes (les AA) peut constituer un choix possible. Reconnu pour son programme en 12 étapes, cet organisme international peut s'avérer d'une grande utilité pour de nombreuses personnes grâce aux efforts personnels et au soutien des pairs. Pour obtenir de plus amples renseignements, cherchez le numéro de téléphone de l'organisme AA dans votre annuaire local.

Par ailleurs, de nombreuses collectivités ont accès à divers programmes de dépendance à l'alcool bénéficiant d'un soutien public et il existe également beaucoup de programmes privés. Consultez votre professionnel des soins de santé pour savoir quels types de services sont disponibles.

Pour Plus d’Infos :

https://adekoujames.blog4ever.com

 http://adekoujames.blogspot.com



11/05/2011
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