CHOSEN

CHOSEN

Le pardon une arme que beaucoup d'entre nous ignorent

 

Cette arme puissante que le Seigneur a mis entre nos mains, afin de nous libérez, est sans doute la plus difficile à utiliser.

Le mot “pardonner” veut dire tout effacer, faire table rase, faire grâce, annuler une dette. Lorsque nous faisons du tort à quelqu’un, nous recherchons son pardon afin de rétablir la relation qui a été brisée.

De part notre nature charnelle, il est tout à fait évident que le ressentiment, la rancœur et l’amertume que nous causent les offenses dont nous les victimes, sont les premières pierres d’achoppement sur le chemin de notre salut. Cependant n’oublions pas le commandement de Dieu qui dit : « Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. » (Col 3  : 13).

Aussi est-il fréquent que nous nos posons la question de savoir si tout est pardonnable et combien de fois devons nous pardonner la réponse se trouve dans la parole de Dieu.

 

(Matthieu 18:21-22)  « Alors Pierre s'approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu'il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu'à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. » Si l’on rapporte ce passage à l’espace temporaire d’une journée, il revient à pardonner environ toutes les trois minutes. [(24 x 60 min) ¸ (70 x 7) = 2,94 min]

Essayons de comprendre ce que le Seigneur veut vous transmettre sur l’importance du pardon. Imaginez vous que vous ayez gravement offensé une personne qui vous est chère. Conscient de votre erreur, vous faites preuve de repentance et vous demandez son pardon. Souvent il ya cette phrase que nous sortons de nos bouches : « Que puis-je faire pour me faire pardonner ? ».

Mais cette personne sachant que vous non plus vous n’aimez pas pardonner les autres, vous dit : « Je sais qu’une personne t’a offensé et tu as juré de ne jamais la pardonner. Je sais aussi que cette offense t’a causé un grand tort. Cependant tu ne recevras mon absolution (pardon) que si tu vas voir cette personne et que tu lui pardonne de tout ton cœur, la souffrance et la peine qu’elle t’a infligées. »

A vrai dire la réaction première et la plus souvent rencontrée est d’envoyer paitre la même personne à qui nous avons demandé pardon. Nous lui conseillons parfois de garder son pardon pour lui s’il ne voulait pas nous en faire grâce. Nous nous levons et nous partons énervé et offusqué qu’on nous ait posé une condition vraisemblablement insurmontable pour nous.

Mais à y regarder de plus près cette condition n’est pas celle qui figure dans Matthieu 6 :14-15 « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ».

Il est très facile pour nous chrétiens d’être charitable, de donner de bons conseils à nous frères et sœurs, de les guider, de leur donner de l’argent, de la nourriture, des habits. Mais combien nous est-il difficile de pardonner. Mais au même moment nous voulons être pardonnés. Comment pouvons nous espérer recevoir des autres ceux nous ne sommes pas prêts à offrir à ceux qui en ont besoin.

Essayons de comprendre l’impact du non-pardon dans la vie de ceux que nous ne pardonnons pas et dans notre propre vie.

C’est l’histoire d’une jeune fille, qui pendant son enfance a souffert de plusieurs sévices corporelles mais aussi mentales de la part de sa mère et qui a jurer de jamais lui pardonner. Dans un premier temps, elle laissera sa colère la ronger, la dévorer, l’anéantir. Lorsqu’elle ne trouvera plus de défouloir, elle profèrera de malédictions contre sa mère. Ce qu’elle oublie c’est que de même qu’elle maudit sa mère, elle attire la malédiction de Dieu sur sa vie. Elle se fait ennemie de Dieu. Sa mère subira les conséquences de cette colère exprimée.

Quelques années plus tard, elle aussi met au monde sa fille, et se rend compte qu’elle reproduit sur sa fille ce qu’elle a vécu. Choquée par son habitude, elle se demande pourquoi fait-elle ce qu’elle fait. La réponse est simple. C’est un modèle négatif qu’on lui a transmis, qu’à son tour elle transmet aussi.

Une fois que Dieu, lui a ouvert l’esprit, elle se rendit compte qu’il aurait fallu pardonner sa mère afin de mettre fin à un cercle vicieux qui sévit dans la famille de mère en fille. Aujourd’hui elle a pardonné sa mère, elle a retrouvé la paix mais aussi l’amour de sa mère. Mais une chose est sûre la prochaine génération se transmettra de l’amour et non des coups.

Beaucoup sont malades aujourd’hui parce qu’ils refusent de pardonner. Beaucoup sont morts subitement parce qu’ils ont refusé de pardonner. Je n’en veux pour preuve que ceux qui font des crises cardiaques parce que la colère les ronger de l’intérieur.

Ne nous y trompons pas et ne nous leurrons pas, la personne qui souffre le plus quand elle refuse de pardonner, c’est nous-mêmes. Nous n’avons de cesse que de chercher à nous venger.

Mais n’oublions si cette personne qui nous a offensé, et que nous refusons de pardonner se repens devant Dieu et devant nous, Dieu la pardonnera et elle prendra part à sa gloire. Par contre nous, nous pouvons tout réussir à l’exception d’accorder notre pardon à cette seule personne et nous sommes bons pour les flammes de l’enfer.

Si comme moi, vous avez eu du mal et avez encore du mal dites cette prière :

« En ce jour, ô Eternel, viens au secours de mon âme, donnes-moi un cœur de chair. Revêts-moi l’humilité et la compassion de Christ afin que je puisse pardonner comme le Père me pardonne ».

Néanmoins tout n’est pas encore gagné. Il nous faut encore oublier.

Ici, oublier ne veut pas dire perdre le souvenir de ce qu’on a vécu, mais plutôt ne plus y faire allusion. Ca veut dire vaincre la douleur que nous cause le souvenir des offenses passées. C’est ne plus tenir compte d’une offense pour interagir avec une personne qui nous a blessés. C’est ne pas lui refuser notre aide ou notre secours, quand il en a besoin par crainte qu’il ne nous nuise encore.

Oublier, c’est effacer l’opprobre, c’est ne plus vouloir agir et penser selon lui. C’est se défaire totalement de la peine qu’on a pu ressentir. Afin d’aller de l’avant le cœur léger.

Frères et sœurs, dés aujourd’hui, examinons nous, et si nous pensons ne pas avoir pardonné et oublié l’offense qu’une personne nous a faite, pardonnons et que Dieu nous ouvre les bonnes portes qui en dépendaient.

Que Dieu ait compassion de nous et qu’il conduise sur le chemin du vrai pardon.

Que Dieu vous bénisse et qu’il prenne soin de nous.

 

Pour Plus d’Infos :

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03/10/2011
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